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lundi 23 août 2010

Semaine du 17/08/2010 au 22/08/2010

Bonjour à tous,

Retour devant cette page blanche que je vais essayer de faire vivre à nouveau toute les semaines.

Je m'étais jusqu'à présent refusé à le faire mais vu les retours positifs, vous retrouverez à présent directement sur mon site ces mêmes lignes qui viendront agrémenter mes photos, sans avoir la prétention d'en faire un live-report. Ainsi vous ne serez plus les seuls à lire mes commentaires sur cette newsletter, l'ensemble des visiteurs de mon site y aura accès.

Pour les étourdis, Rock en Seine affiche complet. Inutile de courir à sa billetterie favorite pour décrocher le précieux sésame. Une fois de plus, j'ai la chance de pouvoir y participer. C'est donc avec plaisir que je vous ferai un compte-rendu à ma sauce dans les plus brefs délais.

Robert GIL (Photosconcerts.com)         

ALBUMS
 LCD SOUNDSYSTEM - This is happening  
 CRYSTAL CASTLES - Crystal castles II  
 ELYSIAN FIELDS - The afterlife (Vicious Circle)  
 HAMLET - La puta y el diablo (Roadrunner)  
 MESHELL NDEGEOCELLO - Devil's halo (Downtown/Cooperative Music)  


CONCERTS 

17/08/2010 - Nouveau Casino (Prod : Medside - Only Talent
Vous connaissez surement le ska aux colorations jamaïcaines. Il en existe une version punk dont l'un des porte-drapeau est Streelight Manifesto. Les morceaux s'enchainent à la vitesse du punk mais ils swinguent comme dans les Caraïbes. Beau mélange de style pour une ambiance joyeusement agitée.

18/08/2010 - Nouveau Casino (Prod : Super
 GIRLS 
 HARLEM 
Quelle bonne surprise de découvrir Harlem en première partie de Girls au Nouveau Casino, sachant qu'ils étaient programmés le même soir à 21H à Glaz Art. Pour faire simple, Harlem est le pendant des Black Lips, groupe sauvagement rock garage, mais sans les crachats et le vomi.
Après la déception lors de leur passage à La Maroquinerie en début d'année, je ne me faisais pas trop d'illusion sur ce concert estival des Girls. Il faut bien reconnaitre que cette fois-ci leur pop surannée et soyeuse a fait mouche. Cela m'emmène à revoir ma copie au sujet du groupe. Comme quoi il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant ... blahblah blahblah.  

19/08/2010 - Glaz Art (Prod : Glaz Art
En pur novice, je découvrais Wild Nothing. Je ne ferai pas une traduction douteuse sur leur patronyme pour étayer mes propos mais je n'ai rien trouvé chez eux de très excitant. L'impression d'écouter une mauvaise version masculine des feux The Organ qui ne se contentaient pas elles de faire uniquement un pastiche du son pop des années 80.

20/08/2010 - Glaz Art (Prod : Glaz Art
Même si le dernier album des Get Well Soon est réussi, il ne m'avait pas poussé à franchir les portes d'une salle de concert pour autant. L'ennui passé était encore trop présent dans ma mémoire. L'ambiance plaisante de "La Plage" de Glaz Art y est peut être pour quelque chose mais j'ai eu la sensation de découvrir enfin la démarche de Konstantin Gropper, dandy aux faux airs de Win Butler leader d'Arcade Fire. Une soirée assurément à frissons.

22/08/2010 - Nouveau Casino (Prod : Super
Fin d'une longue tournée pour ces trois demoiselles que l'on associe souvent aux ambiances désuètes des films de David Lynch. Sur scène, l'alignement millimétrique de claviers, boite à rythmes et percussions d'une apparente froideur est cependant toute relative. L'humour juvénile qui les caractérise donne souvent à leur show une touche de tendresse, même si Annie, la plus effrontée des trois était, dû à son ventre qui prend de belles rondeurs, un peu en retrait.

mercredi 18 août 2010

Festival FNAC Indétendances 2010

Bonjour à tous,
Après une brève mais réparatrice pause, j'ai repris la route des devants de scène. Une des meilleurs façons de se replonger dans le bain est de reprendre en douceur. Et le festival FNAC Indétendances est ce que j'ai trouvé de mieux. La programmation alléchante entre valeurs sures et découvertes et l'accueil chaleureux suffissent à me remotiver.
Alors encore une fois bravo à l'équipe de la FNAC qui a réussi à faire de ce festival un des moment fort de l'été parisien.
Retour sur les deux derniers des cinq week-end du festival.

Robert GIL (Photosconcerts.com)         

CONCERTS 

6/08/2010 - Parvis de l'Hotel de Ville (Prod : FNAC
Le dernier album d'Eiffel "A tout moment" a remis les bordelais sur la voie du "Zénith", ou ils se produiront d'ailleurs au mois d'octobre. Souvent décrit comme un ersatz de Noir Désir, ils démontrent sur scène une authentique marque de fabrique. Plastiscines qui ont pris le bon virage musical, ne m'ont pas convaincu sur cette date de plein air, peut être étaient elles trop dans l'ambiance de Paris plage. Gush dont je ne comprends toujours pas cet emballement et Coming Soon sur la défensive au vu d'autres concerts.

7/08/2010 - Parvis de l'Hotel de Ville (Prod : FNAC
La Bretagne défend depuis toujours sa tradition musicale et c'est devant un public parisien, et pas uniquement du quartier de Montparnasse qu'une palette de groupes breton est venu affronter la pluie parisienne. Ne connaissant pas grand chose au sujet, j'ai eu un faible pour Plantec qui était la formation la plus à mi-chemin entre modernité et tradition.

13/08/2010 - Parvis de l'Hotel de Ville (Prod : FNAC
Tricky était l'un des évènement de cet 7ème édition du festival. Muré derrière un amas de muscles et de tatouages, cet homme que l'on n'aimerait pas croiser seul, le soir dans le métro a déclenché sur le parvis de l'Hotel de Ville une tension digne d'une fin de manifestation dans ce même lieu. Uffie que je découvrais aussi bien sur scène que musicalement m'a fait l'effet .... Je préfère ne rien dire pour ne pas être traité de goujat. Et l'ami Sacha (Boogers), touche à tout, que j'ai trouvé bien seul sur cette immense scène et pas au mieux de sa forme.

14/08/2010 - Parvis de l'Hotel de Ville (Prod : FNAC
La musique électro est souvent associée à la vie nocturne. A Paris, il est difficile de lui trouver un écrin. C'est donc en plein jour que les groupes ont défilés sur scène et à mes yeux les plus pertinents dans ces conditions furent le trio de Pulpalicious. Chloé qui clôturait le festival n'a pas mis le feu, loin de là. Des titres qui donnent l'impression d'une explosion imminente et qui au final ne dépassent jamais le stade de l'intro. Dommage.